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lundi 28 avril 2014

Liseuse, ma belle liseuse

Après des mois d'attente et le harcèlement occasionnel des employés de la Fnac, j'ai enfin dans les mains la liseuse Kobo Aura HD, couleur "ivoire" :


Plus grande que la plupart des autres liseuses du marché (175,7 x 128,3 x 11,7 mm), elle a aussi la meilleure définition, ce qui est appréciable lorsqu'on fatigue vite des yeux, et lorsqu'on aime les mangas (parce que oui, lire une bande-dessinée avec une résolution insuffisante, c'est pénible).

Par contre, le mode d'emploi est succinct... il m'a fallu 1/2h pour comprendre que le logiciel Kobo Desktop devait être installé sur mon ordinateur de bureau et non sur la liseuse, que je devais me créer un compte sur le site de Kobo, et enfin que ce logiciel ne permet pas d'importer dans la liseuse les ePubs déjà en ma possession... (ce dernier point m'a pris 45mn d'exploration enragée du logiciel, du manuel d'utilisation en ligne et de trifouillages divers et variés).

Bref, j'ai installé Calibre aujourd'hui en supplément sur mon ordi, et aucun problème pour importer le recueil du Collectif Hydrae Les mots du Petit Peuple et les n° 11, 12 et 13 du fanzine Univers d'OutreMonde.

Reste encore à coudre à ma belle liseuse toute neuve une toute aussi belle pochette : un grand merci à Roanne pour le lien du tuto de Ptitsy Moloko qu'elle avait indiqué dans un post de son blog, et qui va bien me servir... ! (D'autant que ma frangine, qui s'est achetée la même en février, compte sur moi pour lui en coudre une...)

J'attends le mois prochain pour commencer à acheter tous les romans et toutes les nouvelles que j'ai repérées en numériques, à savoir en priorité :
  • «Une boîte à musique» (n°28 d'AOC, mars 2013) et «Cuttle Feesh» (anthologie Vampire malgré lui, éd. du Petit Caveau) d'Alice B. Griffin ;
  • La couleur de l'aube d'Agnès Marot (éd. Armada) ;
  • L'Aube de la guerrière (éd. du Chat Noir, 2012) et Cinq pas sous terre (éd. du Petit Caveau, 2013) de Vanessa Terral ;
  • L'Après-dieux (éd. Griffe d'Encre, 2013) et Le Goût des cendres (éd. du Riez, 2014) de Maëlig Duval ;
  • Au Sortir de l'Ombre (éd. du Riez) de Lise Syven.

La LàL qui va s'ajouter à la PàL infernale... mais que voulez-vous, la lecture est une addiction sous-estimée.


dimanche 14 avril 2013

Outils de rédaction

Lorsqu'on est universitaire, doublée d'une "geek", il est presque inévitable de contracter de mauvaises habitudes, entre autres celle de chercher le logiciel qui vous mâchera le travail, en plus d'être rigolo à utiliser (ou pas).

Pour écrire mes histoires, j'ai donc recyclé un logiciel dit de "cartographie herméneutique" ou encore de "cartographie conceptuelle" (mindmapping, en V.O.) : Freemind. J'aurais préféré utiliser V.U.E. (Visual Understanding Environment), qui possède une ergonomie plus sympathique et plus riche, mais comme Freemind est installé sur ma bécane et que leurs extensions de fichier respectives ne sont pas compatibles, j'utilise le premier.

J'ai donc ainsi commencé à établir la carte de mon histoire de Zombies. Et en revenant ce matin d'un parc où j'avais pris le soleil (enfin le printemps !), une nouvelle idée s'est formée dans mon cerveau ébloui... issue de ma surprise de voir le terme "zombie" orthographié "zombi" dans une nouvelle de Michael Swanwick intitulée "La vie des morts" (Bifrost, n°15, 1999). Une idée orthographique, donc.
Au passage, la nouvelle de Michael Swanwick, malgré qu'elle soit très bien écrite, sent (trop) fort l'influence du roman I am legend de Richard Matheson. Dans un futur pas si éloigné, une entreprise fait main-mise sur le marché du zombi, y voyant l'avenir de l'industrie et de la société capitalistes. La chute de la nouvelle n'est pas tout à fait convaincante, parce qu'elle intervient trop tôt dans la chronologie de l'histoire : elle n'a que la force de la prédiction paranoïaque, et non celle du constat, qui faisait la beauté du roman de Matheson. Bref, une nouvelle très intéressante néanmoins.

Pour revenir au logiciel de mindmapping (l'anglais est un peu moins ronflant que sa traduction française) : il me permet donc d'organiser, autour du titre qui sert de noyau central (visuel), de répartir différentes données. Les dates et leur signification, les personnages et leurs rôles, les péripéties, les détails d'arrière-plan (historiques, sociaux, etc.), ainsi que les chutes possibles (j'en ai trois différentes, qui impliquent des modifications substantielles de certaines autres données).
L'énorme avantage de ce logiciel sur le papier est justement de ne pas en gâcher inutilement en innombrables brouillons. D'autant plus que le logiciel permet de comparer l'historique des modifications. Je continue de gribouiller sur du papier, notamment parce qu'écrire et manipuler du papier est un plaisir en soi et une démarche particulière parfois émotionnellement nécessaire, mais il y a des avantages indéniables dans l'utilisation de ce logiciel.


Et vous, qu'utilisez-vous ?